Présentation des personnages

27 septembre 2010

Nom : Naikido
Prénom : Mitsumi
Age : 17 ans
Taille : 165 cm
Date de naissance : 23/08/93
Ville : Chiba
Lycée : -
Signe Astrologique : Vierge
Plat préféré : Ramen au poulet
Apparence : Longs cheveux blancs ondulé, yeux violets, teînt pâle.
Job : Aucun.
Hobbies : Aucuns.
Poids : 47 kg
Statut (Argent) : Pauvre
Caractère : Rêveuse, gamine, boudeuse, joyeuse et lunatique.
Passions : Cuisine et dessin.

Majo no Kodoku

27 septembre 2010

Majo no Kodoku (La solitude de la sorcière)

Manga : Naruto

Personnages principaux : Mitsumi Naikido, Deidara et Akasuna no Sasori.

Synopsis : Dans une vie où tout va mal, Mitsumi se perd. Fille unique battue par son père, abandonnée par sa mère à partir de ses 6 ans, tout va cependant changer lorsqu’une vieille amie de ses parents refait surface et lui rapelle des souvenirs que son père avait pris si soin d’effacer. Au son d’une berçeuse, Mitsumi se retrouve plongée dans un autre monde qui aurait été le sien, où elle y rencontre l’étrange organisation, Akatsuki. Entre ses souvenirs, les combats et ses amours, la vie de Mitsumi est définitivement chamboulée. Se découvrant toujours plus de pouvoirs au fil du temps, elle va découvrir beaucoup plus de choses sur son passé qu’elle ne le pensait.

Présentation des personnages

27 septembre 2010

Nom : Yukiya
Prénom : Mitsumi
Age : 13 ans
Taille : 158 cm
Date de naissance : 17/03/97
Ville : -
Lycée : (collège) Seiyo
Signe Astrologique : Poissons
Plat préféré : Sushis
Apparence : Cheveux longs noirs bruns, frange droite, teînt pâle, yeux gris, toujours beaucoup d’accessoires.
Job : Aucun.
Hobbies : Aucuns.
Poids : 43 kg
Statut (Argent) : Normale
Caractère : Froide, distante et associable.
Passions : Chant, lire, la musique.
Chara : Mei

Nom : Yukiya
Prénom : Shin
Age : 13 ans
Taille : 159 cm
Date de naissance : 17/03/97
Ville : -
Lycée : (collège)
Signe Astrologique : Poissons
Plat préféré : Aucun.
Apparence : Cheveux moyens, bruns, lisses, teînt pâle, yeux gris, accessoires punk.
Job : Aucun.
Poids : 47 kg
Statut (Argent) : Normal
Caractère : Froid, distant, irritable, bagarreur et associable.
Passions : Combat, basse.
Hobbies : Basse.
Chara : Yuroku.

 

Sombre Contine

27 septembre 2010

Sombre Contine.

Manga : Shugo Chara.

Personnages Principaux : Mitsumi et Shin Yukiya.

Synopsis : Dans l’atmosphère limpide d’un conseil de classe adulé, quelques perturbations sont à prévoir.
La tempête se présente sous la forme de deux jumeaux associables, Mitsumi et Shin. Froids et distants, ils seront enrôlés chez « Les Gardiens » pour cause de leurs étranges Shugo Chara et du fait qu’ils sont cousins avec Hinamori Amu, leur Joker. Mais si les Gardiens, par leur force, triomphent à purifier les Oeufs X et à les ramener sur la bonne voie, le chemin pour percer à jour le sombre passé des deux adolescents n’est pas si simple …
Derrière leur masque de pierre, se cache une sombre contine où l’on découvrira que tous les contes ne finissent pas sur un « Et ils finirent heureux et eûrent  de magnifiques petits enfants ».

AN CAFE ==>Chapitre 1<== Quotidien bouleversé par des clowns en jaguar!

23 novembre 2009

Je m’appelais Manon et j’avais bientôt 18 ans. Dans deux mois pour être précise. On fêtait mon anniversaire quelques semaines après le début des vacances d’été. C’était plutôt satisfaisant pour un début de vacances et s’en était tout à ma convenance. Je faisais partie d’une famille aisée et mes notes étaient plutôt bonnes … Tout du moins en littéraire et en arts. Les maths me sortaient de la tête. Tous ces théorèmes ne trouvait pas leur place dans ma mémoire. J’avais eu beau vainement essayer je n’y arrivais pas. Si bien que j’abandonna le fait d’un jour comprendre ce que voulait expliquer Pythagore dans ses problèmes de racines carré. Eh oui, des gens qui ne savent pas résoudre des problèmes de mathématiques de 4ème à 18 ans, ca existe. Pythagore n’avait qu’à expliquer ses théorèmes à quelqu’un d’autre. Je n’étais pas la bonne interlocutrice pour ce genre de choses. Cependant j’avais eu la meilleure note d’expression écrite aujourd’hui, comme souvent. C’était plutôt simple comme truc. Pas besoin de réviser, les mots te sortent comme ça. Je glissa les oreillettes de mon iPoD dans mes oreilles et mis Oasis tout en exécutant ma routine habituelle qui consistait à me lever, aller à l’école en bus, revenir de l’école en bus et revenir chez moi à pied. En général rien ne venait brusquer ce quotidien. Enfin… En général. Ils pouvaient y avoir des imprévus assez diversifiés. Mais les conter me prendrais tout une semaine. Je soupira et regarda le ciel. Aujourd’hui il était d’un bleu azur trahi par quelques nuages blancs neige, poudreux. Comme un coup de crayon qu’on étale de l’index. Ca faisait le même effet brouillé et flou. Je regarda la forme gazeuse continuer son chemin tout en continuant à marcher le long de la nationale. Les voitures produisaient un bruit abominable. Les moteurs toussaient et les roues crissaient. De temps en temps on entendait de brefs coups de klaxons adressé à une personne obstruant la route ou tout simplement à une pauvre vieille femme qui ne roulait pas assez vite à leur goût. Je fit la moue et baissa la tête pour reporter mon attention cette fois-ci sur mes pieds. Chaussée de mes Converse favorite le spectacle n’était pas très changeant … Je finis quand même par regarder droit devant moi, ne tenant pas à finir dans le décor, propulsée par une voiture dans un long crissement de pneu. Les choses étaient tellement … monotone. Un peu comme ma prof d’histoire … A cette pensée j’exprima un dégoût repoussant. Une vie ressembler à un cours d’histoire ? J’espérais bien que cela n’arrive jamais. Qu’est ce que je deviendrai ? Un sbire ? Un zombie ? Beurk ! Je nia de la tête pour moi même. Jamais ! J’étais tellement dans mes pensées que je ne remarqua même pas que j’étais déjà chez moi. Je regarda ma demeure d’un air qui en disait long sur ma désinvolture.  Comment j’étais arrivée chez moi ? Je ne me souvenais même pas être passée devant la vieille ferme de notre voisine maintenant trop âgée pour s’occuper elle même de son bétail. Je resta quelques temps plantée sur le perron, la mine hébétée et déconcertée lorsqu’enfin je remarqua l’énorme automobile qui prenait tout le parking. Qu’est ce que cette énorme véhicule fichait dans un coin aussi reculé et qui plus est sur mon parking ?! C’était quoi comme auto ça ? Une Lamborghini ? Une jaguar ? Ou peut être une ferrari ? Bah qu’importe. Je n’étais pas douée en matière d’automobile et je ne le serai sans doute jamais. Mais tout ce que je pouvais déduire c’est que le propriétaire n’était certainement pas une personne du coin. Mais quand même se balader avec une telle voiture … C’était pas commun. Je poussa la porte et pénétra dans le hall en déposant mon sac dans les vestiaires, parmi les différentes paires de chaussures de sport usées et les gadgets ayant malencontreusement finit leur route sur le sol. J’entendis de loin ma mère parler avec des gens que je ne reconnut pas à leur voix. Je saisit le livre que j’avais à finir pour la semaine prochaine. Candide de Voltaire. Très connu et pourtant je ne l’avais pas lu. Mais j’étais déjà bien avancée et il ne me restait plus que quelques pages à lire. Je passa devant le salon où ma mère discutait avec de parfaits inconnus que je ne prit pas la peine d’inspecter ni même de regarder. Il faut dire que lorsque je commence un livre il est très pénible de me tirer de ma songerie caractéristique des mes moments lecture. Des invités il y en avais souvent ici.

- »Je suis de retour. marmonnai-je brièvement, plongée dans mon livre et saisissant une pomme dans la corbeille pour l’amener à ma bouche.

-Bonjour ma chérie. Dis moi tu pourrais au moins saluer ces visiteurs.

-Mmh ? grommelai-je la pomme à la bouche. »

Je me tourna pour leur faire face et failli faire tomber la pomme de ma bouche en voyant comment ils étaient fagotés. Alors ça c’est sur que j’avais jamais, jamais, jamais vue !! Cinq hommes se baladant dans une jaguar habillés comme ça … C’était tout bonnement impossible ! Qu’est ce que ces clowns viennent faire chez moi ?! Depuis quand ce genre d’habits colorés étaient autorisés à être commercialisé ?! Devant ma mine pétrifiée ma mère dut me fournir quelques explications.

- »Ils sont étrangers. Ils se sont perdus et ne trouve pas d’hotêl.

-Oh, étrangers ça je l’aurai remarquer. susurrai-je pour moi-même.

-Qu’es-tu en train de marmonner entre tes lèvres Manon ?!

-Oh rien, rien … En tout cas pour leur histoire d’hôtel ce n’est pas bien compliqué. Il n’y en a tout simplement pas ici. affirmai-je amusée par la lueur d’espoir qui était apparu dans leurs yeux avant que je ne la fasse disparaître.

Tous jetaient maintenant un regard énervé destiné à l’homme blond aux lunettes de soleil sur-dimensionnées.

-Manon !! rouspéta ma mère. Ne sois pas de si mauvaise foi !

-Ouais, ouais … De toute façon des hotêls y en a pas dans ce foutu coin pommé ! On ne peux pas leur cacher. Ils risquent de tourner longtemps. Ils doivent aller où ?

-Paris. me répondit l’un d’eux.

-Oh les nazes ! m’écriai-je.

-Manon, arrête ça ! insista ma mère de plus en plus énervée face à mon attitude.

-Ouais non mais quand même … Paris c’est complètement à l’opposé ! Ils doivent s’y rendre quand ?

-Demain très tôt, me répondit ma mère.

-Ah bah là je vous le dit tout de suite c’est loupé. Bon je vous laisse, Voltaire va pas non plus me le conter mon roman. »

Je sortit sous les yeux rageur de ma mère et gravit les escaliers jusqu’à ma chambre. Celle-ci était très spacieuse et aussi bizarre que ça puisse l’être était de forme ovale. Il n’y avait pas d’angles de mur. La pièce était complètement ovale. Un des caprices de ma mère. Ma chambre se situait sous le toit et j’avais une baie vitrée donnant sur un balcon d’où je pouvais voir presque tout le village. On était situé complètement à l’ouest de cette ville. Aussi pouvait on voir les montagnes depuis cet endroit. C’était une chose dont je ne me lasserai jamais, surtout en hiver. Le spectacle y était magnifique. Les montagnes était recouverte d’un manteau de neige s’épaississant au fur et à mesure qu’on avançait dans la saison, jusqu’à s’emparer peu à peu du village. C’était en fin janvier et début février qu’on avait le droit aux plus grandes tombée de neige. Les enfants sortaient tous à cette saison là. Depuis ma chambre on pouvait les voir se disputer des luges, fabriquer un bonhomme de neige à huit ou dix ou s’envoyer des projectiles de neige à la figure. Ça faisait drôle de voir tout ça depuis un simple balcon. De voir leur vie depuis ce perchoir alors que moi j’étais invisible à leurs yeux tel le caméléon. Je m’assit dans un coin du balcon adossée au mur et me plongea dans mon livre. Candide … Voilà un mot qui me correspondait quand même pas mal. Les pages s’enfilaient et je ne remarqua même pas que le bleu azur du ciel ensoleillé avait laissé place au bleu foncé de la nuit. Ce fut le bruit de ma porte grinçant qui me sortit de mes pensées. Je me leva péniblement. J’étais restée trop longtemps assise et mes membres étaient engourdis. Je me dirigea vers ma chambre pour voir qui était mon invité surprise. Telle ne fut pas ma surprise quand je dévisagea deux des cinq hommes de tout à l’heure. Je leur lança un regard interrogateur mais ce fut finalement ma mère qui y répondit, faisant irruption dans la pièce.

- »Je n’ai pas assez de place pour ces deux là dans la chambre d’amis. Tu peux les héberger quelques temps dans ta chambre ma puce ? me demanda ma mère.

-Woh, woh, woh !! Premièrement : Pourquoi ils dorment ici ?! Et deuxièmement : Arrête de m’appeler ma puce! m’énervai-je.

-Tu l’a très bien dit tout à l’heure. Il n’y a pas d’hotêl ici ! Et puis je ne vois pas ce qu’il y a de mal à proposer l’hospitalité à des étrangers quelques jours ! rétorqua ma mère. Sur ce je te laisse t’occuper d’eux.

-Super … ironisai-je. »

 Je chercha des yeux ce qui était censé être un lit pour amis. Amis … Bon sang … Mais ils étaient pas mes amis !! Je m’énerva et pesta en silence tout en envoyant balader ce qui recouvrait le lit sans prendre garde aux nouveaux occupants. Je grommela tout en faisant le lit qui paraissait quelques peu désordonné… J’épousseta un peu la couette et leur montra le lit principal.

-Vous avez qu’à dormir là. Celui-ci n’est qu’un matelas une place, leur dit-je en pointant maintenant le matelas que je venait de sauver du naufrage.

-Merci, me répondit le blond contre lequel les autres semblaient avoir une dent depuis leur arrivée.

-Mmph … grommelai-je.

J’attrapa quelques affaires. Un short de sport et un tee-shirt long. Ca devrait faire l’affaire pour cette nuit. Je sortis de ma chambre pour me diriger dans la salle de bain. Il fallait bien que je me change … Je m’énerva d’autant plus de constater que je devais me changer dans la salle de bain dorénavant. Et ce jusqu’à ce que ces étrangers repartent d’où ils viennent. Une fois mes affaires enfilées je m’assit par terre pour tout clarifier dans ma tête. Ma mère n’avait pas tout à fait tort … Ça ne faisait pas vraiment de rebuter des étrangers perdus comme ça … Mais bon … Il fallait voir quels étrangers ils étaient ! Des coiffures plus extravagantes les unes que les autres avec toutes ces mèches et des habits … euh … assez étrange … Je ne sais pas d’où ils venaient mais ça m’avait pas l’air brillant comme endroit … Mais à voir leur voiture ça m’étonnerait que ce soit des pauvres clowns de cirque gagnant péniblement leur vie … Je soupira. Qu’est ce que j’avais fait pour me les coltiner ? Je me leva et repartit dans ma chambre avec la stupéfaction de voir qu’ils n’avaient pas bougé d’un poil depuis tout à l’heure.

-Vous jouez aux statues ou quoi ? leur demandais-je intriguée de leur comportement.

-Non, c’est plutôt qu’on a rien pour s’habiller pendant la nuit … me répondit le second qui ne s’était encore jamais manifesté.

Je les regarda consternée. Quels nuls je vous jure…

-Bon attendez là.

Je sortit de ma chambre et parcourut les couloirs à la recherche de l’ancienne chambre à mon père. Maintenant que j’y réfléchissais … Ces étrangers avaient un accent bizarre que je n’avais encore jamais entendue… Enfin pas plus entendue que vu leur tenue excentriques … J’entra dans la pièce qui avait autrefois servie de chambre. Je farfouilla et trouva dans le vieux placard quelques affaires de mon père que j’avais gardée. D’ailleurs mon tee-shirt était à lui. Il avait laissé tout ça derrière lui en partant. Petite je m’habillais avec pour avoir l’impression qu’il vienne encore m’embrasser le soir. En fait je le fais toujours … Pour combler le manque. Je saisit quelques joggings ou tee-shirt. Si ils n’étaient pas contents qu’ils aillent se faire foutre ! Je revint dans ma chambre en leur balançant chacun des vêtements.

-Tenez. J’ai pas trouvée mieux. Y a pas d’homme ici. Enfin il n’y en a plus, leur expliquai-je brièvement. J’attendrai derrière la porte que vous finissiez de vous changer.

Sur ces mots je sortit et m’affala contre la porte fermée. Ils avaient intérêt de faire vite … Je ne tenais pas à rester dans le couloir toute la nuit. Je regarda les couloirs éteints d’un regard vague. Je les connaissait par contre à force de les arpenter toutes les nuits. Je dormais très mal et souvent je marchais sans but précis dans la maison pour passée le temps. J’attrapa mon livre Candide que j’avais gardée sur moi. La porte se rouvrit 5 pages plus loin. Je râla un peu de ne pas avoir pu prolongée un peu ma lecture mais me releva. Je portais bien mon surnom de Donald ce soir ! A toujours râler. Je me rendais compte que je n’avais fait que ça. Je les inspecta maintenant vêtus des vêtements de mon père.  Ca changeait du tout au tout. Entre leur look excentrique et ces vêtements simples ça faisait un changement radical. Franchement je les trouvais mieux comme ça. C’est là que je m’aperçut vraiment qu’ils n’étaient pas du pays. Ils avaient les yeux bridés. J’ouvra de grands yeux globuleux.

-Des chinois ?! m’exclamai-je.

-Japonais. précisa le blond.

Je les regardait toujours avec le même regard ahuri. Je finis par me ressaisir. Ça expliquait pourquoi ils connaissaient si mal la France, étant donné qu’ils nous viennent de l’autre bout du monde …

-Ah. Ça clarifie pas mal de choses … finit-je par conclure.

Je me dirigea vers mon lit improvisé et m’allongea, me fourrant dans la couverture jusqu’à la tête.

-Bonne nuit.

Ils ne me répondirent pas et se contentèrent, eux aussi, de partir dans les bras de Morphée. Mais moi je ne dormais pas. Je regardais le ciel étoilé, enfouie dans ma couette. Il y en avait beaucoup cette nuit des étoiles … Autant que de surprises … Maintenant je ne me posais plus qu’une question.

Après tout ça, de quoi sera fait demain ?

Fictions sur An Cafe

9 mars 2009

Voilà la fiction sur An Cafe ! :) Laissez vos commentaires et si vous voulez être prévenu dites le moi et je vous ajoute dans la liste de prévenus ! ;)

Liste de prévenus :

Jessy

Nouvelle catégorie

9 mars 2009

Alors voilà je commence une fiction sur An Cafe ! :) J’adore ce groupe. Donc voilà, c’était indigne de la part d’une cafekko de ne pas faire une fiction sur eux ;)

Merci de suivre mes fictions !
Bisous, Tessa :)

Fictions sur Shugo Chara

9 mars 2009

Voilà la fiction sur Shugo Chara ! :) Laissez vos commentaires et si vous voulez être prévenu dites le moi et je vous ajoute dans la liste de prévenus ! ;)

Fictions sur D.Gray-Man

9 mars 2009

Voilà la fiction sur D.Gray-Man ! :) Laissez vos commentaires et si vous voulez être prévenu dites le moi et je vous ajoute dans la liste de prévenus ! ;)

Liste de prévenus :

Jessy

Fictions sur Kirarin Revolution (Kilari)

9 mars 2009

 

Voilà la fiction sur Kirarin Revolution (Kilari) ! :) Laissez vos commentaires et si vous voulez être prévenu dites le moi et je vous ajoute dans la liste de prévenus ! ;)

Liste de prévenus :

Jessy